mardi 6 octobre 2026

Portrait dans la revue Arléane et chroniques d'automne

 Un très grand merci réseau Arléane  à Tomáš Kelka, directeur de la médiathèque-artothèque de Vitré Communauté (où je suis intervenue en mai pour le festival Délire en mai) et à Charlotte LAMIRAL (coordinatrice du réseau Arléane) 💫 pour cette mise en avant de mon travail dans le magazine de septembre.

Dans cet.te édito/interview, je partage ma vision sur la littérature jeunesse et l'enjeu de la lecture comme vecteur de lien avec nos ados ☺️

"Nancy Guilbert, des mots pour grandir"💜


https://arleane.vitrecommunaute.bzh/accueil/reseau-arleane




Les 35 bibliothèques et l'artothèque de Vitré Communauté constituent les piliers de la lecture publique et de l'art contemporain sur le territoire. Ce sont des lieux de vie et d’échanges au cœur des communes. Ces équipements se sont rassemblés formant ainsi le réseau Arléane. Acronyme de « Arts Lecture Animations Expositions », Arléane a pour vocation de développer l’offre documentaire et culturelle, ainsi que les services sur l'ensemble du territoire.

#Arléane #littératurejeunesse #adolescents EDITIONS COURTES ET LONGUES Didier Jeunesse Editis Gulf stream éditeur


Extrait

Pourquoi écrivez-vous  spécifiquement pour les adolescents ?

L’adolescence est une période tendue, fragile. On parle souvent de « crise » d’ado, je préfère dire « vertige ». C’est ce moment-clé où l’on sort de la bulle de protection familiale, où l’on se rend compte que le monde est compliqué, aléatoire parfois, dangereux aussi, qu’il est à la fois porteur de belles choses et de choses affreuses ; que les adultes ne peuvent pas toujours nous protéger, qu’ils sont souvent défaillants, que le système l’est aussi… Que l’on est responsable de ses actes, de ce que l’on pose jour après jour.

Il y a de quoi paniquer ou déprimer, si l’on n’est pas assez bien entouré.e. C’est pour ces adolescent.e.s que j’écris et c’est ce que j’aime partager pendant mes interventions scolaires. Je me souviens de la Nancy adolescente qui aurait bien aimé entendre ces choses essentielles.

J’aborde des thèmes dits « difficiles » ou même tabous, parce que c’est mon combat personnel et que les livres permettent de remettre les mots à l’endroit, mais aussi de panser les maux de la vie.

Ces rencontres sont infiniment précieuses et ne pourraient pas avoir lieu si je n’écrivais pas pour les ados.






Et sinon ?
D'autres  chroniques ou mises en avant : merci !