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mercredi 8 avril 2015

Cette semaine,

happy je suis !

De bonnes nouvelles pour des projets qui me tiennent à cœur : ils paraîtront en 2016 dans de nouvelles maisons d'éditions et je remercie ceux qui m'aident à tenir bon dans les nouveaux défis très chronophages que je me suis lancée.

Je suis heureuse de retrouver les petits lecteurs sur deux salons ce week-end :

Samedi à Lirenval, (salon du livre de la Haute Vallée de Chevreuse)




et dimanche pour l'inauguration de la médiathèque de Carvin, sur le stand de la librairie La Plume d'Or.







Et puis hop, quelques petits rayons de soleil en plus avec

- l'interview des éditions Léon Art and Stories et un clin d'œil spécial à Azulie :
http://www.aqui.fr/cultures/leon-art-amp-stories-des-livres-d-art-des-le-plus-jeune-age,11675.html

Il n'est jamais trop tôt pour découvrir ce qui est beau, tel pourrait être en quelque sorte le credo des éditions Léon art & stories qui, depuis plus de deux ans maintenant, s'attachent à mettre de l'art devant les plus jeunes regards. Apprendre à voir comme on apprend à lire, apprendre à rentrer dans une toile comme on rentre dans un livre, décrypter des images comme on décrypte des mots, cette jeune maison d'édition place l'art et l'image au coeur de son propos en proposant aux jeunes lecteurs une histoire ou une intrigue sur fond d'oeuvre d'art. Des couleurs envoûtantes de Chagall aux tableaux mystérieux de Magritte en passant par La Maison Jaune de Van Gogh... ouvrez l'œil!Les livres édités chez Léon art & stories, des vrais beaux livres rayon jeunesse. Fondées en 2012, ces éditions développent le concept de l’Art-Fiction au sein de  la littérature jeunesse en plaçant l’art et l’image au cœur de son propos. Chaque album publié, depuis près de trois ans maintenant, propose alors une histoire ou une intrigue tout en explorant une œuvre d’art. Aux manettes de cette jeune maison, Hélène Kérillis, directrice éditoriale et auteur et Julien Boudaud, directeur artistique et concepteur-designer graphique.
Des livres en français, en anglais et en néerlandais. Autre particularité de la ligne éditoriale de la maison Léon art & stories, la dizaine de livre éditée depuis 2012 est à découvrir et à lire en français bien-sûr, mais en anglais également et en néerlandais pour certains titres. Pour Hélène Kérillis, directrice éditoriale, la traduction va de pair avec l'édition: "notre ligne éditoriale se veut d’emblée internationale, proposant des versions en anglais dans le sens où c’est aujourd’hui une langue de diffusion évidente mais aussi en néerlandais comme nous l’avons fait avec trois titres puisque notre maison d’édition jeunesse traite de l’art, de Van Gogh, de Vermeer, de Rembrandt, des noms d’artistes illustres qui, pour nous, imposaient la traduction".
Deux collections pour deux âges Les éditions Léon art & stories, ce sont  deux collections, une première qui existe depuis le début, en 2012, la collection «Art-fiction» qui s’adresse aux 7/10 ans en les invitant à découvrir un artiste ou une œuvre d’art par album, y figurent aujourd’hui des ouvrages présentant Chagall, Hokusai, Magritte ou Renoir, et une seconde, toute récente puisqu'elle a été lancée au Salon du Livre de Paris ce mois-ci par les éditions qui exposaient pour la première fois à la Grand-messe parisienne, la collection « Mini Léon », bilingue elle aussi, et adressée cette fois-ci aux plus jeunes (à partir de quatre ans). Deux collections de beaux livres donc, des beaux livres qui offrent à voir aux jeunes yeux de l'art et des histoires, de l'histoire de l'art, des histoires dans l'art et de l'art dans les histoires, ça fait beaucoup de choses à voir mais il n'est semble-t-il jamais trop tôt pour voir le Beau... (mention spéciale pour Azulie dans la Nuit de Nancy Guilbert, superbe livre paru l'an dernier dans la collection Art-fiction qui rappelle une nouvelle fois combien Marc Chagall a peint des toiles qu'il faut voir, absolument, même tôt).



- ce joli article pour C'est ma famille, merci Blandine :

http://vivrelivre19.over-blog.com/2015/04/c-est-ma-famille-nancy-guilbert-et-elodie-fraysse-des.html#ob-comment-ob-comment-68938481
Voici un album tendre et délicat, qui utilise les couleurs, ses mélanges et nuances pour aborder un sujet difficile : la séparation des parents et ses conséquences.
Il n’est pas toujours aisé d’en parler et de positiver tant le sujet est souvent douloureux, mais le duo Nancy Guilbert/Elodie Fraysse (déjà croisé avec Aliénor) y parvient brillamment.
J’ai vraiment beaucoup aimé ce petit album, très doux, très tendre, sur un sujet devenu « banal » mais toujours éprouvant.
(...)
Les illustrations, aux tons pastel et au crayon, accompagnent très bien le texte et le jeu des couleurs est une idée très ingénieuse pour aider à se représenter les différents personnages et leur nuance propre. Ce jeu sur les couleurs pourrait également parfaitement convenir à une histoire sur les métissages dans les populations.

Les lapins sont vraiment trognons et nous font penser à des peluches (ils ont d’ailleurs, me semble-il, une étiquette sur leur côté gauche). Leurs teintes sont plus vives que celles des décors (maison, vache, livres…) et leurs noms sont très poétiques.
J’aime aussi beaucoup le format de l’album, petit carré intimiste, dans lequel le texte prend quelques couleurs pour aider l’enfant à se repérer.
Mon trio a beaucoup apprécié l’histoire mais n’a pas posé de questions particulières sur le thème principal : les familles recomposées, bien que certains de leurs « camarades » de classe en fassent partie.
Il a eu un écho plus fort auprès de moi. Mes parents ont divorcé lorsque j’étais petite. Je me souviens qu’en CM1, la maîtresse nous avait demandé combien nous étions à avoir nos parents divorcés. Nous avions été deux à lever le doigt, sur 27. Le chiffre a très certainement augmenté aujourd’hui…


- l'article de Mya's book pour Petit Arbre veut grandir, merci beaucoup !
Quel joli livre ! Dans cette histoire, on découvre un tout jeune arbre qui découvre la vie, mais il se sent mal au milieu de tous ces immenses arbres majestueux. Lui est si petit... Il se sent inutile. Le temps passe et Petit-Arbre grandit, en douceur. Bientôt deux petits oiseaux le choisissent pour faire leur nid et, au fil des saisons, d'autres animaux ont besoin de lui. Peu à peu, Petit-Arbre apprend à s'aimer, à s'accepter comme il est et prend confiance en lui.
Cette histoire est vraiment très jolie. Il est émouvant, ce petit arbre qui manque de confiance mais a le coeur sur la main. Il n'hésite pas à partager, à dire oui quand on lui demande de l'aide et à offrir tout ce qu'il possède pour protéger les autres. Les saisons passent, on voit le décor changer autour de lui, et Petit-Arbre grandit à son rythme et prendre confiance en lui tout en conservant sa générosité. Le texte est plein de douceur et de tendresse.
  Les illustrations sont modernes et épurées. J'aime le fait qu'elles ne soient pas trop chargées et qu'il y ait juste la touche de couleur qu'il faut pour que l'on puisse imaginer telle ou telle saison. La simplicité et le naturel de cet album fonctionnent très bien et en font quelque chose de charmant et d'émouvant. On admire la nature, les animaux, la vie, le temps qui passe. C'est un album qui donne envie de prendre son temps, de ne pas être trop pressé mais au contraire de profiter de l'instant présent et d'observer le monde qui nous entoure.

En quelques mots :
Un album sur la nature, la confiance en soi, le partage et le temps qui passe.
Une lecture charmante et pleine de douceur.

- dans Livralire du mois d'avril 2015
http://www.livralire.org/rubriques/index.php/?q=lair


-  une sélection dans le catalogue Calaméo pour Maya et son petit Ta, juste là :

http://fr.calameo.com/books/001995237fca0fbf8c4b7 "Jamais sans mon doudou



vendredi 23 janvier 2015

Lorsque les petits et grands lecteurs nous font des surprises,

ça chatouille le cœur ...
C'est comme un clin d'œil très particulier, un cadeau qui tombe pile au bon moment, alors merci !


Le premier fan art de Maya et son petit Ta : je n'arrête pas de le regarder, il m'émeut beaucoup !

Par Sarah

Une reproduction des vitraux de Chagall, en référence à Azulie dans la Nuit <3

 
Des mots doux, un dessin et un carnet (dédicacé!) pour noter toutes mes idées avant qu'elles ne s'envolent ^^

 
***
Parfois aussi, les petits lecteurs nous font sourire en posant des questions inattendues sur les albums, comme celle de Ly Lan, qui a demandé à sa maman chroniqueuse pourquoi le prince et la princesse n'avaient adopté qu'un seul enfant ...
J'aurais presque envie de réécrire la fin de l'album juste pour elle mais peut-être bien qu'elle le fera un jour, à sa façon <3
J'aime beaucoup aussi la phrase de la fille d'Anne, du Blog à Histoires, qui explique à sa maman qu'Aliénor est un "album d'aventures", son genre "préféré".

Vous pouvez lire les délicieuses chroniques d'Anne et de Lylou juste ici, merci pour ces jolis retours.

www.livres-et-merveilles.fr/.../album-le-palais-aux-enfants-nancy-Guilbert

Le Palais aux Enfants de Nancy Guilbert et Leïla Brient - Grenouille éditionsUn très beau conte sur l’adoption !
Voilà un moment que je souhaite vous présenter cet album - joliment écrit par Nancy Guilbert et adorablement illustré par Leïla Brient - car, à la maison, nous y tenons beaucoup. Nous l’avons depuis un an environ et je n’ai jamais pris/eu le temps de vous le montrer, comme il se doit, sur le blog (même si je l’ai évoqué ici). La semaine derrière, ma fille m’a subtilement (ou pas, d’ailleurs, vous en jugerez par vous-même...) rappelée à l’ordre.
En rentrant de l’école, elle s’est installée en face de moi pour jouer à la maîtresse. Après être allée farfouiller dans sa chambre, elle est revenue avec "Le Palais aux Enfants" et m’en a fait la lecture. Certes, elle ne sait pas lire, mais elle se rappelait parfaitement de l’histoire (que nous n’avions pas lue depuis un bon bout de temps) et j’ai été frappée par les détails qui lui revenaient en mémoire.
(...)
Sur fond de conte traditionnel où le prince et la princesse sont richement vêtus, ont des mains soignées et délicates et chevauchent fièrement, Nancy Guilbert propose une histoire extrêmement moderne. Les métaphores sont particulièrement parlantes pour les petits lecteurs qui n’auront aucun mal à comprendre ce texte (ma fille avait 4 ans quand nous l’avons lu pour la première fois).
La force de cette histoire est de décrire la tristesse de ne pas pouvoir avoir d’enfants, ainsi que les difficultés et le long cheminement qu’est l’adoption, en les transposant dans l’univers du conte dont le décor, fait de palais, de parures et d’épées, est tout à fait approprié pour les enfants. La réalité semble ainsi moins difficile, même s’il n’en est rien.
C’est une histoire qui nous a beaucoup touchées et qui a interpellé ma fille, trouvant injuste et triste qu’à la fin, ils ne prennent avec eux qu’un seul enfant... Nous avons ainsi pu discuter du fait d’être orphelin, de l’adoption, des adultes qui ne peuvent pas avoir d’enfants... J’aime ces livres qui nous engagent dans des réflexions communes ! Et c’est justement une des questions que se posait l’auteur, Nancy Guilbert,
dans son dernier post sur son blog : "Est-ce que les livres ont le réel pouvoir de faire réfléchir les enfants -et les plus grands-, de leur apprendre à mettre du sens sur ce qui les entoure [...] ?". Ma réponse est oui, bien évidemment ;-)
Alors, bien sûr, je ne vous cache pas que les illustrations de Leïla Brient ont également joué un grand rôle dans l’amour de ma fille pour ce livre. Rien que la couverture, avec un château rose fushia "saupoudré" de paillettes (fait avec avec du vernis sélectif glitter que je n'ai malheureusement pas réussi à prendre en photo correctement), lui en a mis plein les yeux ! Puis, les pages se succédant, elle a observé chaque détail de la robe de la princesse, des beaux paysages ouatés, du vieux monsieur à la barbe interminable... C’est un style que nous aimons beaucoup, très doux, arrondi, aux tonalités pastels. Elles sont totalement envoûtantes.
Pour en revenir au rappel à l’ordre de ma fille, subtil ou non ? : Lors de sa "lecture", elle s’est longuement arrêtée sur la page où la princesse Linéa pare la tête d’une petite fille de bijoux, en me disant "et là, la princesse lui enlève les poux", détail que j’avais complètement oublié.
Signe prémonitoire ou petite intuition d’enfant, la semaine suivante, à savoir cette semaine !!!, nous sommes, elle et moi, devenues l’habitat préféré de ces petites bestioles coriaces. J’ai l’ai donc soigneusement épouillée, pendant que mon cher et tendre faisait de même avec moi... Je ne suis pas certaine que nous soyons tirées de cette affaire de poux. Mais en repensant au Palais aux Enfants, cela m’a fait sourire ;-)
Comme quoi les petites coïncidences (et tracas) du quotidien peuvent être de jolis prétextes à la présentation d’un très bel album qu’on avait mis de côté, faute de temps^^.




Aliénor et le château assiégéblogahistoires.over-blog.com/2014/11/alienor-et-le-chateau-assiege.html

Ça existe, comme genre, un album d'aventure ? Parce que c'est exactement comme ça que j'aurais envie de décrire Aliénor et le château assiégé. Sachant que ma grande m'a expliqué un jour ses goûts littéraires : "moi, j'aime bien quand c'est aventure, et là, c'est pas trop aventure, tu vois..." Donc, cet album de Nancy Guilbert est aventure, et c'est confirmé par ma miss qui l'a adoré !
Et moi ? J'ai eu l'impression de me replonger dans les dessins animés de mon enfance. Vous savez, quand vous êtes sûrs que le héros va gagner parce qu'il est plus malin que tous les méchants, mais que vous avez une petite pointe d'émotion quand même, parce qu'on sait jamais...
Un album juste à hauteur d'enfant.
Et puis, je devrais peut-être dire et surtout, dans un monde où les filles sont trop souvent assignées à aimer les princesses et le rose pendant que les garçons sont de courageux chevaliers, ça fait du bien, une princesse qui veut devenir chevalier et qui se joue des méchants. Parce que les préjugés sont encore là, je trouve, trop souvent, où on vous fait sentir qu'en tant que femme, c'est difficile que vous soyez compétente dans un "métier d'homme", comme par exemple l'informatique (c'est du vécu, je vous assure, et pourtant vous n'allez pas dire qu'il faut une musculature virile pour coder des programmes informatiques !). Là, ce n'est pas militant non plus, c'est juste l'histoire d'une fille qui veut devenir chevalier, avec sa petite frimousse de fille et son chat tout mignon - parce qu'on peut être princesse et chevalier. Et ma miss l'a bien compris : à une époque, elle voulait devenir Zorro. ;)
Allez, je vais dire un défaut tout de même... c'est la troisième aventure d'Aliénor, et ça fait regretter de ne pas avoir lu les deux premières. ;)
Bref, un chouette cadeau pour les aventurières en herbe... et pour les aventuriers, aussi, pourquoi le réserver aux filles ?

jeudi 20 novembre 2014

Azur et Maya ...

Je vous présente les personnages des deux derniers albums de l'année 2014 :
 
Azur, le petit lapin bleu,
 essaie tant bien que mal de trouver sa place
 parmi ses nouveaux frères et urs
un brin remuants et tous différents :

 
dans


C'est Elodie (l'illustratrice de la série "Aliénor" et de l'album "Le Petit Gardien des Etoiles") qui a croqué leurs frimousses.


 
L'histoire tendre de Maya et de son Ta
a été inspirée  par une petite fille brune
qui ne quittait jamais son Ta.
 
Alors, d'après vous, c'est quoi, un Ta ?
 



Cécile Vangout l'a dessinée avec délicatesse, c'est notre toute première collaboration.



Merci à Angy des P'tits Totems Editions pour sa confiance renouvelée.

Je les découvrirai (peut-être) sur le stand de la librairie Hartmann au salon du livre de Colmar  samedi et dimanche,

 
où j'espère retrouver les petits et grands lecteurs de l'an passé
pour leur présenter mes nouveautés.